Les bonnes pratiques pour instaurer l’agroécologie

Afin de mener à bien la protection de l’environnement, le reboisement n’est pas une alternative exhaustive. Comment l’arbre peut-il survivre et se développer comme il faut sur un sol en détresse ? Il est clair que les pratiques agricoles doivent être reformées afin de se prémunir des fléaux de la destruction de l’environnement notamment par rapport à la pollution du sol. Mettons alors l’accent sur les bonnes pratiques pour instaurer l’agroécologie.

La purification du sol

Une agricultrice et formatrice agricole malgache, Edline Ravelonirina, a bien exposé les faits sur le sujet. Étant active dans l’agriculture biologique depuis maintenant 60 ans, Edline affirme que : « Vous ne pouvez procéder à la pratique de l’agroécologie du jour au lendemain de l’agriculture chimique ». En effet, il faut bien environ trois années de purification du sol avant d’être complètement délecté des séquelles de l’utilisation des produits chimiques. Il est important de bannir ces pratiques chimiques pour des raisons de santé d’abord, ensuite pour la continuité de la fertilité du sol.

Laisser le sol en friche n’est pas la meilleure solution dans la mesure où les résidus polluants restent dans le sol. La pratique consiste à planter des végétaux ayant la capacité d’absorber les agents toxiques contenus dans le sol. L’emploi de ces plantes dépend de la nature du sol de votre région et aussi de la quantité des matières chimiques dans le sol. Ceci implique la nécessité du diagnostic d’un ingénieur agronome pour évaluer les paramètres mentionnés précédemment.

En outre, la culture sur brulis ne doit plus être pratiquée bien qu’elle favorise une production fleurissante les premières années. La culture sur brulis est vraiment néfaste pour le sol, car elle rend le sol de plus en plus raide au fil du temps et donc de plus en plus stérile.

La culture biologique

Sans surprise, la culture biologique est au cœur de l’agroécologie. Désormais, les méthodes naturelles primeront en vue de favoriser l’amélioration de la culture.

Adieux les OGM et les autres pratiques chimiques visant à accélérer la croissance des plantes. Il y a divers techniques plus sains pour favoriser la pousse des matières premières sans forcément faire recours à des emplois de produits chimiques.

Là encore, ce sont l’interaction des plantes avec le sol permet d’avoir un meilleur rendement. Outre les cultures principales, d’autres plantes peuvent être parsemées dans l’aire de culture. Ces plantes servent notamment à secréter plus de nutriment pour aider la culture principale à se développer comme il faut.

Pour les engrais, il faut avoir recours à des méthodes qui peuvent sembler rudimentaires, mais vraiment vitales pour la pérennité de votre champ. Les engrais naturels seront alors vos seuls alliés qu’ils soient minéraux ou bien organiques. Les concevoir soi-même est la meilleure option pour s’assurer de sa pureté.

Des plantes permettent également d’éloigner les insectes qui détruisent la culture. Pour avoir l’équilibre parfait, il faut encore une fois considérer la synergie entre la culture principale et les plantes auxiliaires. En effet, il ne faut pas que la présence des plantes d’appui à la culture nuise à la croissance des matières premières.     

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